Vallon du dragon

En Chine comme au Japon, c'est le dessin de l'étang qui détermine la forme, la dimension et le style du jardin.

Le Vallon du Dragon, une oeuvre d'Erik Borja le long du Gardon

En 2000, l'année du Dragon dans la cosmogonie chinoise, le sculpteur et paysagiste français Erik Borja offre aux 150 ans de la Bambouseraie un projet pharaonique : la création d'un vallon de 15000 m². L'eau du Gardon qui y serpente donne corps au projet en épousant la forme de l'animal mythique : le Dragon.

Vue aérienne du Vallon du Dragon

Une création inspirée de l'art traditionnel du jardin japonais

Sous influence de l'art traditionnel du jardin japonais et du zen, Erik Borja, paysagiste enseignant dans la Drôme, applique ici les principaux codes adaptés à l'environnement et au climat cévenols. Les berges du vallon, bordées de rochers, sont plantées d'érables du Japon aux couleurs flamboyantes, de conifères taillés en nuages, ainsi que de bambous nains.

Le souffle du dragon que dessine une mini pièce d'eau, est enjambé par le Pavillon du Phoenix rouge construit en bois dans le style japonais. De ce pavillon on admire une belle perspective sur le mariage des éléments aquatiques, minéraux et végétaux. Le bruissement des feuillages, le crépitement de l'eau, les ombres et reflets de la nature en font un lieu de méditation unique.

" Cet endroit est un formidable anti-stress. Son immensité silencieuse et apaisante, ses mélanges d'essences insolites, ses jeux d'ombre et de lumière ont des effets bénéfiques sur les visiteurs. Ils arrivent tous pressés et repartent le visage détendu."

Muriel Nègre, dirigeante du parc.